Le Gouvernement Congolais a publié un communiqué pour répondre aux préoccupations concernant les arrestations récentes dans le pays.
Selon le ministère de la Communication et des Médias, plusieurs personnes mentionnées dans un rapport ont été identifiées et certaines ont été libérées, tandis que d'autres ont été présentées devant les juridictions compétentes.
Le gouvernement affirme que des visites ont été autorisées pour les familles et les représentants de Human Rights Watch, soulignant que les mesures prises par les services de sécurité s'inscrivent dans le cadre d'enquêtes légalement ouvertes.
Ces actions sont justifiées par un contexte "particulièrement sensible" lié à l'agression rwandaise, la présence de l'AFC/M23 à l'Est du pays et des tentatives de déstabilisation utilisant des vecteurs numériques.
Le gouvernement rejette les allégations selon lesquelles ces arrestations seraient motivées par des considérations politiques ou arbitraires, réaffirmant son attachement à l'État de droit et au respect des engagements internationaux de la RDC en matière de droits humains.
Kinshasa se dit prêt à poursuivre un dialogue constructif avec les organisations de défense des droits humains, dans le respect de la souveraineté nationale.
Yves Sayo