Le Procureur Général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde, a lancé un atelier de formation pour les points focaux de l'UNICEP, visant à renforcer leurs capacités dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Cette session se déroule du 9 au 11 mars et du 16 au 17 mars 2026 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.
Les participants amélioreront leurs compétences techniques dans la détection et la poursuite des infractions financières, en examinant le Manuel d’enquête financière parallèle, un outil conçu pour structurer les investigations financières et faciliter l'identification des infractions sous-jacentes.
Ils seront également initiés à l’utilisation du logiciel Tovek, un outil d’analyse de données permettant d’examiner des volumes importants d’informations et de détecter des connexions cachées entre différents éléments d’une enquête.
L'objectif principal de cette formation est de permettre aux points focaux de mieux maîtriser les techniques d'enquêtes financières et de renforcer la coordination entre les services impliqués dans la lutte contre les flux financiers illicites.
Le Procureur Général a souligné l'importance de la coopération internationale et de la coordination inter-agences pour lutter contre ces crimes. Il a déclaré que les participants doivent travailler ensemble pour renforcer leurs capacités et partager leurs expériences.
Cette formation fait suite à une précédente session en 2025, qui visait déjà à renforcer les capacités des points focaux de l'UNICEP dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive en République Démocratique du Congo.
Les participants sont invités à évaluer les outils présentés pour orienter d'éventuelles décisions d'acquisition. Le coordonnateur de l’UNICEP a également invité les participants à évaluer de manière critique les outils présentés durant la formation, notamment le logiciel Tovek, pour apprécier leur pertinence pour les besoins spécifiques des services concernés.
Cette évaluation permettra d’orienter une éventuelle décision concernant l’acquisition de ces outils.
Yves Sayo