Le Directeur général de l'Académie des Beaux-Arts, le Professeur Henri Kalama, est la cible d'attaques répétées sur les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines.
Des accusations infondées remettent en cause son parcours académique et sa gestion financière, dans un contexte de luttes d'influence autour de cette institution culturelle stratégique.
Des Attaques à Forte Connotation Politique
Un collectif de jeunes se réclamant du Grand parti politique du feu Étienne Tshisekedi et du Président de la République Félix Tshisekedi a lancé une campagne de dénigrement contre Henri Kalama, accusant-le de ne pas avoir obtenu de doctorat en Chine. Ces accusations ont rapidement enflammé les réseaux sociaux, accompagnées d'insinuations graves sur une prétendue gestion opaque et des détournements de fonds.
La Vérité des Faits
Une enquête conjointe menée par EventsRDC et (lien non disponible) a démontré que ces accusations sont fausses. Henri Kalama a bel et bien obtenu un doctorat en arts plastiques et phénoménologie de l'art à la China Academy of Art à Hangzhou en 2014. Les informations ont été recoupées via le site officiel de l'académie chinoise et des échanges directs avec l'institution.
Malgré les polémiques, l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa est considérée comme l'une des universités publiques les mieux gérées du pays. Henri Kalama a mis en place une gestion rigoureuse, axée sur la transparence administrative, la discipline financière et la valorisation des enseignants. Les résultats sont là : l'institution est devenue une pépinière de formation artistique de référence en République Démocratique du Congo.
Face à ces attaques, Henri Kalama demeure concentré sur l'avenir de l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, avec des priorités telles que l'infrastructure, le curriculum et les ressources humaines. Il est temps de revenir à l'essentiel : l'avenir de l'institution et la valorisation de ses étudiants, plutôt que des polémiques infondées à caractère politique.
L'enquête conjointe de EventsRDC et (lien non disponible) démontre que la vérité est du côté de Henri Kalama, et que son leadership est essentiel pour l'avenir de l'Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Yves Sayo