Maître Justin Kiela Ngoie, Président du parti politique Vent d’Avenir, intensifie son plaidoyer en faveur de l’État de droit dans la province du Haut-Katanga.
Dans une démarche qui se veut à la fois juridique et républicaine, il vient d’adresser une correspondance officielle au Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières.
À travers cette initiative, le Président de Vent d’Avenir entend attirer l’attention de l’exécutif national sur des dysfonctionnements qu’il qualifie de « préoccupants » et « contraires aux textes légaux et réglementaires en vigueur » dans la province cuprifère. 
Sans détailler publiquement le contenu exhaustif de la lettre à ce stade, Maître Kiela Ngoie inscrit son action dans la continuité de ses précédentes interpellations visant à garantir l’application stricte des lois de la République sur l’ensemble du territoire national, et particulièrement dans le Haut-Katanga.
Soucieux d’assurer un traitement transparent et transversal de la problématique soulevée, le Président de Vent d’Avenir a pris soin de réserver copie de sa correspondance aux plus hautes autorités de l’État.
Ont ainsi été formellement destinataires en copie :
- Le Président de la République, Chef de l’État et garant du bon fonctionnement des institutions ;
- Le Président du Sénat, en sa qualité de responsable de la Chambre haute du Parlement ;
- Le Président de l’Assemblée nationale, représentant la Chambre basse et autorité budgétaire.
Cette diffusion élargie vise, selon des sources proches du parti, à « éviter que la question ne soit cloisonnée » et à « susciter une prise de conscience collective sur la nécessité de faire respecter la loi sans distinction de province ».
Pour Maître Justin Kiela Ngoie, cette démarche n’est pas un acte politique isolé mais l’expression d’une conviction profonde : le respect de la légalité constitue le socle de la stabilité, du développement et de la cohésion nationale.
En citant l’adage « La justice élève une nation », le Président de Vent d’Avenir réaffirme que seule l’application impartiale des règles peut garantir l’égalité des citoyens devant la loi et restaurer la confiance entre les administrés et les institutions publiques.
Cette saisine intervient dans un contexte où plusieurs acteurs sociopolitiques du Haut-Katanga appellent régulièrement au renforcement de la gouvernance et à la lutte contre l’arbitraire. 
En portant le débat au niveau du ministère de l’Intérieur, tutelle des provinces, Maître Kiela Ngoie cherche à obtenir des réponses institutionnelles et, le cas échéant, des mesures correctives de la part du Gouvernement central.
Le parti Vent d’Avenir indique rester « attentif aux suites qui seront réservées » à cette correspondance et se réserve le droit de « poursuivre les actions légales et démocratiques nécessaires » pour faire triompher l’État de droit.
La réaction du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, ainsi que celle des institutions mises en copie, est désormais attendue. L’opinion publique locale et nationale observera avec attention l’évolution de ce dossier qui place la question du respect de la loi au cœur du débat provincial.
Lambert Mwamba