Le président du parti ECIDé, Martin Fayulu, a vigoureusement condamné, ce jeudi 8 janvier 2026, ce qu'il considère comme un « harcèlement » ciblé contre les communicateurs qui expriment des critiques à l'égard du pouvoir en place en République démocratique du Congo.
« J'exhorte les services de sécurité à mettre fin au harcèlement des communicants qui ne font pas l'apologie du pouvoir en place. La vérité ne saurait être étouffée par l'intimidation ou les arrestations », a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle, plaidant pour le respect inconditionnel des droits fondamentaux de tous les citoyens congolais.
Cette intervention fait suite à une série d'interpellations de personnalités de la communication politique issues de l'opposition, notamment Parole Kamizelo, récemment transféré au Parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe, et Nathanaël Onokomba, leader du mouvement « Le Congo qui inspire », arrêté peu après avoir tenu une conférence à Kinshasa.
Martin Fayulu exhorte les autorités à garantir la liberté d'expression, fondement essentiel de toute démocratie.
Yves Sayo