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Accusé de rébellion, Evariste Ndume brise le silence : "Ils veulent étouffer la jeunesse"
By GéantRadio
Published on 12/05/2026 11:32 • Updated 12/05/2026 11:36
SOCIÉTÉ

Evariste Ndume, président de la structure Jeunes dynamiques de Musonoie, nous a éclairé pour au sujet des graves accusations relayées sur les réseaux sociaux. Une vidéo devenue virale l’accuse, ainsi que son organisation, d’avoir constitué une bande de jeunes rebelles à Musonoie.  

Face à la presse, M. Ndume a dénoncé avec fermeté ce qu’il qualifie de « complot machiavélique » visant à ternir son image et à freiner les actions de son mouvement. Il rejette en bloc toute implication dans des activités insurrectionnelles.  

Pour le président des Jeunes dynamiques, ces attaques ne sont pas nouvelles. « Ces manœuvres datent de longue date. Elles sont entretenues par des personnes de notre entourage, animées par une haine injustifiée face à la constance et au sérieux de notre structure », a-t-il déclaré.  

Encadreur reconnu de la jeunesse de la cité GCM Musonoie, Evariste Ndume rappelle le rôle positif de son organisation. « Grâce à nos efforts, nous avons contribué à renforcer la sécurité dans la cité. Nous agissons en cohérence avec la vision du Chef de l’État et celle de Madame la Gouverneure de province », a-t-il souligné.  

D’après lui, l’origine du conflit se trouve dans le secteur minier. Il pointe directement une ancienne coopérative ayant opéré à Musonoie. « Le véritable nœud du problème, c’est notre refus catégorique de laisser cette coopérative exercer sur la concession de Tshipuki. Ses membres cherchent aujourd’hui à me faire porter la responsabilité d’une prétendue insécurité pour servir leurs intérêts », explique-t-il.  

Il précise que le concessionnaire actuel a fait le choix de collaborer avec la jeunesse locale. « C’est cette volonté de travailler avec les jeunes de Musonoie qu’ils assimilent, à tort, à de la rébellion ».    

Evariste Ndume insiste sur la nécessité de fonder toute accusation sur des preuves tangibles. « Avant d’accuser, il faut des preuves. Les jeunes que j’encadre sont tous des personnes responsables, engagées pour leur communauté », a-t-il martelé.  

Sans détour, il a lancé un ultimatum de cinq jours. Il exige que les auteurs de ce qu’il considère comme une campagne de diffamation soient identifiés et traduits en justice. Il réclame une confrontation publique afin que la vérité éclate.  

Enfin, il s’est adressé directement aux membres des Jeunes dynamiques de Musonoie. Son message : rester fidèles à leur engagement, ne pas céder à la provocation et poursuivre leurs initiatives pour le développement de la cité.  

Cette sortie médiatique intervient dans un climat de tension autour de la gestion des concessions minières à Musonoie. L’affaire relance le débat sur la place des structures de jeunes dans la sécurisation et le développement local, ainsi que sur la désinformation véhiculée via les réseaux sociaux.  

Etienne Kankwende 

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