Le Président Félix Tshisekedi a sonné l'alerte ! Il a exprimé sa vive désapprobation face aux propos tenus par le général-major Sylvain Ekenge, lors du Conseil des ministres.
Des déclarations jugées "contraires aux valeurs républicaines" et susceptibles de fragiliser la cohésion nationale, dans un contexte sécuritaire déjà tendu.
Le Chef de l'État ne tolère pas les dérapages
- Tshisekedi a estimé que les propos d'Ekenge ne reflétaient ni l'éthique attendue des FARDC, ni l'esprit d'unité et de responsabilité qui doit guider la communication des institutions de défense.
- Il a rappelé que l'armée nationale se doit d'adopter une posture exemplaire, tant sur le terrain que dans l'espace public.
- Le Président a salué les mesures disciplinaires prises contre Ekenge, notamment sa suspension de ses fonctions de porte-parole des FARDC.
Une communication publique mieux encadrée
- Tshisekedi a ordonné la mise en place immédiate d'une stratégie de communication publique coordonnée, impliquant les institutions concernées.
- Objectif : prévenir toute dérive communicationnelle, harmoniser les messages officiels et éviter les déclarations susceptibles d'alimenter les tensions.
- Le Président a appelé les responsables civils et militaires à faire preuve de retenue, de professionnalisme et de patriotisme.
La cohésion nationale, priorité absolue
- Tshisekedi a réaffirmé que la cohésion nationale demeure une priorité absolue, condition essentielle à la stabilité du pays et à l'efficacité des efforts de pacification en cours.
- Un signal fort pour démontrer qu'en période de crise, la parole officielle doit être maîtrisée, responsable et résolument tournée vers la préservation de l'intérêt supérieur de la nation.
Etienne Kankwende